Faut-il un ERP pour vendre sur les marketplaces ?
Non pour un seul canal et un catalogue simple : les applications de diffusion suffisent. Oui dès que plusieurs canaux vendent le même stock, parce qu'il faut alors un système qui tranche la quantité disponible et qui reçoive toutes les commandes au même endroit. Le déclencheur n'est pas le chiffre d'affaires, c'est le deuxième canal.
Peut-on vendre sur Amazon sans code-barres ?
Dans plusieurs cas oui. Les plateformes qui exigent un identifiant produit prévoient des exemptions, notamment pour le fait-main et pour les marques qui n'ont pas de code existant. C'est une demande à formuler auprès de la plateforme, avec des justificatifs — donc un délai à prévoir, pas un obstacle définitif.
Le stock est-il synchronisé en temps réel entre Shopify et les marketplaces ?
Pas à la seconde, et ce n'est pas le bon objectif. Ce qui empêche la survente, c'est un maître unique du stock et une réserve de sécurité paramétrée sur les articles à forte rotation — pas une synchronisation plus rapide.
Par quel canal commencer ?
Par celui où vos acheteurs cherchent déjà. Pour un catalogue de marque, Google Shopping est le point de départ le moins coûteux, parce qu'il réutilise votre flux produit existant. Pour du fait-main, Etsy demande le moins de préparation technique. Amazon vient après, parce qu'il exige le plus côté fiches et délais.
Combien de temps prend l'ouverture d'un canal ?
La connexion technique se compte en jours. La préparation du catalogue — références, identifiants, attributs par canal, prix — se compte en semaines, et c'est elle qui décide du résultat. Un catalogue déjà propre change complètement le calendrier.
Que se passe-t-il pour la comptabilité ?
Chaque plateforme verse un montant net de commissions, alors que la vente est enregistrée en brut. Sans écriture de rapprochement par canal, l'écart s'accumule à chaque versement. C'est le point que les ouvertures de canal réussies traitent dès le départ et que les autres découvrent au premier bilan.